Dès le premier titre, on est aspiré par son intrigant mélange. Les morceaux s’habillent de rythmes africains, de chœurs gospel et de blues, de rock et de chanson, de hip hop, chacun à sa dominante. Les vers se font courts et deviennent percutants par la force du chant scandé et des chœurs pénétrants. Les mots tournent dans une sarabande souvent sauvage, parfois nonchalante. Sous l’apparente simplicité, Phil Devaïl se montre créatif. Sa poésie se fait envoûtante, mystérieuse, noire quand il tente un portrait du monde ou complètement décalée. Chez Phil Devaïl, la poésie est imaginative.

A.L. Francofans - août 2011

"Maluya Rocco"

  Avril 2014

Lassées des maquillages sonores, des TV crochets et des productions aseptisées, vos oreilles vous réclament de l'authentique ? Ce disque sans colorant, ni conservateur, est fait pour vous. Enregistré « en famille » et en live, le deuxième album de Phil Devaïl respire la sincérité. La sienne, tressée de mots qui chantent le déracinement, la mélancolie – « Tout est fatigué/dans mon pauvre corps/pas levé le pied/redoublé d'efforts » – autant que la joie de vivre: « J'ai mis le tonnerre/dans son ciboulot/et soufflé de l'air sur mon arbrisseau ». Celle de ses musiciens ensuite, généreuse « bande à Niobé » dont l'esprit de corps et l'énergie s'accrochent sans résistance aux tympans. De la belle ouvrage et un pur plaisir.

Y. Boiteau Angers Mag - avril 2014

 

"La note est salée"

   Mars 2011

"Pour tous les Hommes"

   Octobre 2017

Trois ans après Maluya rocco, c'est un Phil DEVAïL toujours aussi épris de diversité qui nous propose de découvrir son nouvel EP, « Pour tous les Hommes ». On l'avais compris, l'homme fait fi de toute étiquette, alors sa créativité, il l'exprime aussi bien dans un rock pur et dur (laisse moi ton soleil) que dans des ballades intimistes (Au plus haut), du hip-hop (Pour tous les Hommes) ou des sonorités world. Sa musique est pleine de reliefs, très riche en nuances, à la hauteur de ses textes toujours sur le fil du rasoir, entre douceur et noirceur : Vieux Pa, Plus personne dedans, Chaque pas... Son interprétation est intense et quand il met en musique le texte de Jehan-Rictus tiré des Soliloques du pauvre, Espoir, on est transportés dans une autre époque qui nous rappelle que de tout temps, les rêves ont toujours été les mêmes. Un instrumental transcendant, PTLH, clôture l'EP. Et là, on reprend enfin son souffle. Bravo Monsieur !

Sandrine Palinckx Francofans - nov 2017

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